UNE INSTITUTION à Genève
A
l'angle de la rue de l'Athénée et du Boulevard des Tranchées
est né à Genève, en novembre 1968, le Steak House
- Red Ox, à l’enseigne emblématique représentant
le fameux bœuf rouge.
L’ambiance
A
l’époque cet immense espace résolument moderne et
orignal reflétait la révolution en cours dans tous les
domaines artistiques.
Eclairage
direct ou indirect noyés dans un plafond blanc, d'un seul tenant,
en béton soufflé, murs de bois poli, grandes baies vitrées,
tout est encore en place, comme à l’origine, 38 ans après.
Une série de photos sépia représentant boeufs,
vaches et bouviers du début du XXème siècle vient
compléter la décoration.
Trois
espaces distincts bien que sans solution de continuité : Le restaurant
(60 places assises), la brasserie (60 places) et le bar (14 places)
surélevé et de forme biscornue.
En
entrant, le client découvre un vrai étal de boucher, prolongement
du grill où le chef grillardin officie à la vue de tous.
Et tout ça dans ce Champel-Florissant si bien habitué
aux tea-rooms feutrés et discrets.
68
: année fantastique!
Tous
les augures réunis, clients et professionnels confondus ne donnaient
guère que quelques mois à vivre au nouveau venu. Il va
bientôt fêter ses trente-neuf ans d'existence ininterrompue!
Et ininterrompu au sens exact puisque, autre particularité rarissime
à Genève, le
Steak-House Red OX ne ferme jamais!
365
jours par an, de 7 heures 30 à minuit chacun y est le bienvenu.
Et
bienvenu toujours au sens propre puisque - encore une rare particularité
- le personnel n'y change pratiquement qu'à la retraite et nombre
d'entre eux ont 10, 15, voire plus de 20 ans de maison.
Les nouveaux s’intègrent ou non dans L'esprit Red Ox. Ceux
qui ne sentent pas cet esprit restent quelques semaines, les autres,
pourquoi pas, toute leur vie professionnelle.
«
En près de 40 ans on a longuement refait le monde - plus ou moins
bien ! - au bar. On a largement - et parfois bruyamment ! - festoyé
dans la vaste brasserie et dîné calmement dans la salle
de restaurant.
Ces trois ambiances, mêlées sans l’être, ne
sont pas le moindre aspect de l’originalité du lieu.
Et, ce qui ne gâte rien, on y mange bien !
Au bar, à la brassserie, au restaurant, la cuisine est la même
et le service aussi efficace, discret et chaleureux. Qui que vous soyez
et oú que vous vous trouviez installé. »
Témoignage d’un
habitué
La
table
Le
1er mars 1999, Claude Aymard a repris les commandes de ce lieu mythique
du plateau de Champel, peut-être même le tout premier établissement
de ce quartier bourgeois et austère.
Ardéchois
au cœur fidèle, Claude Aymard a d’abord fait ses armes
comme cuisinier et chef de cuisine dans les établissements les
plus réputés de Genève, avant de prendre la direction
d’une équipe composée de 15 serveuses et serveurs
et de 5 cuisiniers et chefs de partie.
Soucieux
du confort de ses clients, Claude Aymard a entièrment fait rénové,
en 2005, les banquettes et les chaises, en attendant de changer les
voilages et rideaux à la fin de cette année.
Mais
ce qui intéresse vraiment sa clientèle, en grande partie
constituée d’habitués de longue date, est toujours
la carte traditionnelle des viandes etoffée, pour ceux qui le
désirent, de salades, de succulents poissons et même d’une
assiette végétarienne. Les sauces (beurre maison et crème
aigre) sont offertes à discrétion.
Les
morceaux sont choisis avec soin, en provenance de Suisse, du Charolais
pour les tranches parisiennes ou d’Amérique du Sud. En
saison, les papilles les plus gourmandes apprécient l’arrivée
de l’asperge verte de Californie, puis la blanche de Cavaillon
suivie des melons. La chasse n’est pas oubliée ni les huîtres
et les moules en décembre.
Les
desserts maison réjouiront les plus exigents : tarte aux pommes
minute, pudding Diplomate avec sa crème anglaise ou coupe glacée
choisie parmi un vaste assortiment concluent à merveille un repas
de haute qualité agrémenté de légumes frais
et de pommes de terre au four en papillote.
Avec
l’arrivée du beaujolais nouveau, Claude Aymard vous propose
cette année, en grande nouveauté, des Magnums de vin (Crozes-Hermitage
ou Bordeaux) ajoutés à une carte des vins déjà
très complète et parfaitement abordable.




